vendredi 17 avril 2015

Québec comme muse

Dans deux mois (et quelques jours), je vais revenir à Québec pour la première fois depuis dix ans. Pourtant, je me rends compte que la plupart de mes textes ont pour cadre cette ville qui m’a vu grandir. Ce n’est pas un choix conscient, ça se fait naturellement. Dans certains textes, Québec devient presque un personnage.

Même ceux qui ont lieu ailleurs (Haïti pour Le lendemain, les gens parleront de folie collective, l’Afrique pour un texte inédit), il y a une ou des scènes à Québec.

J’ai habité 7 ans en Beauce et je n’ai qu’une poignée de textes qui s’y déroulent (seulement deux qui vont au-delà de la référence au lieu et ils vont paraître cette année : Dans ses pas et Dérapage et un troisième, inédit, entre la Beauce et le Yukon).

Quant au Yukon : à part mon texte sur la route du Yukon, c’est le néant… je ne suis pas encore arrivé là en fiction. Mais ça va venir, j’ai déjà quelques idées.

Malgré tout, on dirait que mon imaginaire prend vraiment racine à Québec. Bien hâte de voir l’effet de mon retour sur ma production.


Et vous, avez-vous des villes fétiches?

1 commentaire:

Martin Lessard a dit...

Pareil pour moi. Je n’habite plus Québec depuis presque 20 ans, pourtant, la quasi-totalité de mes nouvelles s’y déroule. On peut sortir le gars de la Capitale, mais plus difficilement la Capitale du gars, faut croire !